Même s’ils ont le droit d’ouvrir, contrairement aux restaurants, les hôtels sont « à l’agonie », pointe l’Umih, le premier syndicat professionnel. Faute de touristes internationaux, à cause du couvre-feu, de la réduction des déplacements de loisirs et professionnels, de l’interdiction de servir des repas ailleurs qu’en chambre ou du télétravail… les 18000 hôtels français (200 000 emplois) vivent une véritable descente aux enfers. « Les chiffres de l’activité hôtelière de janvier 2021 sont alarmants, sans précédent dans l’histoire de la profession », se désespère l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie qui alerte sur « une mort annoncée ».